Régularisation à Marseille : le combat d’Issa, enfin reconnu

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À Marseille, la mer est proche, mais l’administration peut sembler lointaine. Pour Issa M., chaque jour passé sans réponse sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour pesait un peu plus lourd que le précédent.

Huit années d’ancrage, une vie construite dans l’ombre

Arrivé sur le sol français, Issa a trouvé sa place à Marseille et n’a jamais cessé d’avancer. Il enchaine les emplois, trouve l’amour auprès de Cécilia, avec qui il fonde une famille. De cette union sont nés une petite fille nommée Maria et un garçon appelé Thomas, tous deux sont scolariés dans une école de la métropole.

Après huit ans de présence continue, ce ressortissant népalais prend son courage à deux mains et demande son admission au séjour à la préfecture de la cité phocéenne. Le dossier est solide, fondé sur son parcours et sa situation en France et appuyé par des preuves tangibles.

Pourtant, les mois passent depuis le dépôt de son dossier demande, et Issa n’avait toujours reçu aucune réponse de l’administration. 

Quand l’administration se tait, un refus implicite naît

En droit des étrangers, l’absence de réponse de la préfecture n’est jamais anodine. Un refus implicite est d’ailleurs survenu au bout de 4 mois de silence administratif.

Choqué et déçu de cet aboutissement, Issa choisit de ne pas baisser les droits. Impossible pour cet étranger de voir ses 8 ans de vie et d’efforts réduits en poussière à cause d’un simple silence.

Il fait alors appel au cabinet d’avocats en droit des étrangers qui va saisir le tribunal administratif pour défendre les droits de son client après une demande d’explication restée sans réponse envoyée à la préfecture.

L’argumentaire était clair et l’objectif simple :

  • démontrer l’absence de motivation de la décision préfectorale
  • mettre en lumière l’erreur manifeste d’appréciation du dossier d’Issa
  • prouver l’intégration avérée d’Issa à la société française
  • et faire valoir son droit au séjour.

Une issue favorable : la reconnaissance du droit

À l’issue de la saisine, la justice tranche. Issa obtient gain de cause. Sa régularisation est reconnue, mettant fin à des mois d’angoisse et d’incertitude. En plus d’un titre de séjour adaptée à sa situation, le tribunal administratif lui octroie une indemnisation de 1000 euros pour couvrir ses frais de justice.

Cette histoire rappelle une vérité essentielle: derrière chaque dossier se cachent une vie, des espoirs et un avenir. Face au silence administratif, l’expertise d’un avocat en droit des étrangers reste souvent la clé pour rétablir l’équilibre entre la rigueur du droit et la réalité des vies qu’il encadre.

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